Qui est notre nouveau président !?

Né le 21 décembre 1977 à Amiens dans la Somme, Emmanuel Macron vient d’être élu 8ème président de la Vème République ce week-end juste avant les comémorations du 8 mai.

Très critiqué pour sa jeunesse, son inexpérience, son parcours académique, Emmanuel Macron a battu Marine Lepen avec 66% des suffrages…. Mais qui est cet homme qui deviendra dans quelques semaines la plus haute autorité française ?

Jusqu’à l’obtention de son Bac S avec mention très bien avec une scolarité entre Amiens dans un établissement privé catholique fondé par les jésuites et le lycée Henri-IV, pour ensuite être accepté dans cet établissement en hypokhâgne & khâgne. Son rêve d’intégrer l’Ecole Normale Supérieure ne se réalisera jamais car il échoue deux fois au concours d’entrée, c’est pourquoi il se redirige vers un DEA de philosphie à l’universite de Paris-Nanterre. Il intègre ensuite l’ENA à Strasbourg, durant cette formation il effectuera un stage en ambassade au Nigeria.

Une fois son diplôme de l’ENA en poche, Emmanuel Macron intègre l’inspection générale des finances sous la tutelle d’une personne qui inspirera son ambition, Jean-Pierre Jouyet le directeur de cette institution. Son implication dans la valorisation de la recherche, les fraudes aux prélèvements et l’équité intergénérationnelle lui vaut une proposition de direction du MEDEF, qu’il déclinera en 2006.  En 2007, il est nommé rapporteur adjoint à la Commission pour la libération de la croissance française puis en mars 2010 il sera nommé membre de cette dernière.

En 2008, il devient banquier d’affaires chez Rothschild & Cie après sa rencontre avec Peter Bradeck au sein de la Commission pour la libération de la croissance française qui l’introduira à cette fameuse maison.

Il joue à partir de 2010 un rôle d’agent double comme bénévole à la Société des rédacteurs (SRM) du Monde et un lien direct avec Alain Minc soutenant une offre de Perdiel-Prisa-Orange. Il mettra fin à ce rôle de la SRM après avoir été pris sur le fait par le vice-président de cette dernière.

Fin 2010, il est promu “partner” de la banque après avoir travaillé sur le rachat par Atos de Siemens IT ainsi que sur la recapitalisation du journal “Le Monde”. En 2012, lorsqu’il conseillera Nestlé sur le rachat de la filiale de lait infantile de Pfizer il est promu gérant, cette transaction de plusieurs milliards fera de lui un millionnaire.

Ayant rencontré François Hollande en 2006 via sa relation avec Jean-Pierre Jouyet, c’est en 2010 qu’il s’engage dans la vie politique, d’abord dans les groupes d’influences, ayant hésité à devenir maire du Touquet puis une tentative d’investiture aux élections législatives de Picardie marqué par un échec & l’élection de Nicolas Sarkozy donne un tournant à sa carrière. En 2010, il refuse une proposition d’Antoine Gosset-Grainville de devenir directeur de cabinet ajoint du premier ministre François Fillon.  Il soutiendra Hollande en 2011, il anime un groupe d’experts et d’économistes, le groupe de la Rotonde, qui fournira des rapports au candidat. Michel Sapin, chargé du projet présidentiel ne retiendra pas une stratégie de “choc de compétitivité”.

En 2012, il devient secrétére général adjoint à l’Elysée en tandem avec Nicolas Revel. Avec de nombreuses propositions de défiscalisation des heures supplémentaires, les impôts sur les hauts revenus ses propositions sont déclinées par le président. Acteur du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, il contribue à la non légifération sur les salaires des patrons et pense même à quitter le gouvernement avec la réforme des retraites de 2013 qu’il juge pas à la hauteur.

En 2014 il est remercié de son poste et remplacée par Laurence Boone, ses soutiens diront qu’il s’agit d’une envie personnelle de nouveaux projets de création de société dans le conseil financier et de devenir maitre de conférence (London School of Economics, Harvard & Université de Berlin).

On lui proposera en 2014 une offre aux candidatures municipales d’Amiens mais il la refusera, Valls veut lui confier le ministère du Budget mais le président refuse du fait de son absence de mandat électoral. Malgré cela il remplace Arnaud Montebourg en Août 2014 comme ministre de l’Economie, de l’industrie et du numérique dans le gouvernement Valls II ayant été suggéré par Jean-Pierre Jouyet. L’un des plus jeunes ministre, il devient un symbole d’un virage social-libéral de l’exécutif. Il présentera dès Décembre 2014, la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques appélée loi Macron ayant pour but de déverouiller l’économie française avec des grandes réformes sur des sujets sensibles comme le travail du dimance, les transports, le salariat… cette réforme ne sera jamais soumise auprès des parlementaires le gouvernement Valls II l’adoptera avec le fameux 49.3.

En janvier 2016, il dépose la “loi Macron 2” qui sera annulé par l’exécutif, Manuel Valls s’opposant tout particulièrement à ce dernier. En février 2016, Emmanuel Macron s’efface devant le projet de loi El Khomri au profit de la ministre à condition qu’il puisse réécrire en partie ce projet.

Le 6 avril 2016, il lance le mouvement politique “En Marche” qui se veut un mouvement transpartisan sans aspirant de droite ou de gauche mais un vrai renouveau. Il s’en suit une couverture médiatique et une montée de tensions entre Macron et le gouvernement en place… Pour se consacrer à son mouvement politique il démissionne de sa fonction de ministre de l’économie le 20 août 2016.

Cette campagne vient de s’achever et ce candidat social-démocrate a su rassembler de nombreux soutiens tant politiques qu’industriels y compris de grands entrepreneurs qui le soutiennent sur sa politique d’une libération du travail, d’ouverture à l’Europe & au Canada. Au delà de son programme la force d’Emmanuel Macron a été d’être le pure produit de la demande de renouvellement du personnel politique et cela n’a été que confirmé par les accusations du candidat des Républicains François Fillon.

Nous espérons que ce renouveau permettra à la France un retour à la croissance avec une baisse du chomâge et pourquoi pas un soutien direct de notre société SOSJOBER prônant une nouvelle façon d’envisager le travail via le numérique pour tous les professionnels compétents en place.

Matthieu Perillaud

Co-fondateur SOSJOBER

 

 

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